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Déjà annoncé dans la dernière gazette et par diverses autres voies, un petit rappel pour vos agendas de la semaine n°15.
En liaison avec la FSU départementale, la commission départementale de la section fédérale des retraités, propose une conférence sur le thème ô combien important de l’école :
« La nouvelle école capitaliste … » par Christian Laval et Pierre Clément.
Suppressions de classes, augmentation des effectifs, évaluation tous azimuts, formation mise à mal, ce qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école est devenu le quotidien d’un nombre grandissant d’élèves, de personnels et de parents.
Mais on aurait tort de croire que l’école est simplement victime d’une cure d’austérité et d’un accès de réformite brouillonne. Elle est à l’évidence en proie à une profonde mutation : elle devient peu à peu un système hiérarchisé d’entreprises productrices de « capital humain » : nous aurions affaire à « La Nouvelle Ecole Capitaliste ». C’est en tous cas le titre choisi par quatre enseignants chercheurs en sociologie pour un travail qui inscrit les mutations de l’institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain.
Pour nous, professionnels, citoyens, militants, concernés et engagés, voici un ouvrage de théorie et de combat. C’est pourquoi la Section Fédérale Retraités FSU convie deux des co-auteurs de la NEC* et vous invite à débattre avec eux des outils qu’ils proposent.
*La Nouvelle Ecole Capitaliste / Christian Laval, Francis Vergne, Pierre Clément, Guy Dreux. La Découverte
RENCONTRE – DEBAT MARDI 3 AVRIL de 18.00 à 20.00 h
Avec Christian LAVAL(1) et Pierre CLEMENT
Amphi de l’IUFM 5 rue Shirin Ebadi Bât B 20 POITIERS
(1) auteur de « L’Ecole n’est pas une entreprise » (2004)

Faites-le savoir !
A signer d’urgence !
Le texte :
Pour : Assemblée Nationale
Mesdames et Messieurs les députés français,
Comme des millions de personnes dans toute l’Europe, nous nous inquiétons des dérives autoritaires, des politiques d’austérité et de la casse systématique des services publics qui sont mis en oeuvre, sous prétexte d’une dette dont la légitimité n’est d’ailleurs toujours pas questionnée.
Nous voyons bien la réalité des conséquences de ces politiques en Grèce, où un véritable pillage du pays a lieu. Nous ne développons pas cette situation tragique pour eux, que vous connaissez.
Nous vous écrivons concernant le traité européen instituant le mécanisme européen de stabilité sur lequel vous devrez vous prononcer le 21 Février. Vous savez que ce mécanisme donnera des pouvoirs complètement anti-démocratiques à la Commission Européenne. Vous savez que les États européens seront soumis à une discipline budgétaire qui obligera à tout vendre, service public après service public. A travers ce véritable pillage organisé, c’est toute la cohésion sociale et la qualité de vie dans notre pays, déjà bien entamée, qui seront mis à mal. Nous nous étonnons du silence qui entoure ce traité crucial et nous indignons de l’absence de consultation populaire à ce sujet.
Au sein de ce mécanisme, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des finances de la zone euro. Aucun veto, ni aucune autorité des parlements nationaux n’est prévu sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État qui devra accéder de façon « irrévocable et inconditionnelle » à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget de départ du MES pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs.
Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus fort encore, le MES peut attaquer en justice mais pas être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux. Le manque de transparence concerne aussi les documents « inviolables » , qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.
Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie, impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents… Autant de procédés antidémocratiques qui nous amènent aujourd’hui à vous demander d’adopter une position claire quant à ce traité. Allez-vous l’accepter ou le rejeter ?
Cette société devient étouffante d’injustice. Nous vous le demandons, Madame, Monsieur, au nom de la gauche dans ce pays, au nom de la souveraineté populaire, au nom de la justice sociale, au nom de la république et de la démocratie, vous devez rejeter ce texte.
En 2008, beaucoup de députés socialistes se sont abstenus et c’est l’abstention qui a permis une majorité pour valider le traité de Lisbonne. Peut-être avez-vous fait parti des 115 parlementaires socialistes qui ont eu le courage de voter contre ce traité, mais nous vous demandons de bien réfléchir à la portée sans précédent de ce vote du 21 Février. Il va sans dire que nous prendrons en compte votre réaction sur cette question cruciale la prochaine fois que nous serons appelé(e)s aux urnes.
Un monde est en train de basculer et l’issue en est bien incertaine. Nous sommes inquiet(e)s pour notre avenir et c’est peut-être bien la fin de nos démocraties en Europe qui est en train de se jouer.
Mesdames et Messieurs les députés, nous vous souhaitons un bon vote.
Les signataires
Signez la pétition :
http://www.lapetition.be/en-ligne/Soutenir-l-action-du-juge-Baltasar-garzon-pour-les-droits-de-l-homme-6917.html
Les hispanistes de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, indignés par la probable suspension pour 20 ans c’est-à-dire définitivement (inhabilitación) du juge Garzón, en raison de son enquête sur les crimes du franquisme, s’insurgent contre la procédure engagée à son encontre par ses collègues instrumentalisés par des groupuscules d’extrême-droite dont la Phalange, mouvement fortement impliqué dans les crimes dénoncés.
La mise à l’écart du juge Garzón, dont l’initiative honore la magistrature espagnole, serait une régression démocratique fatale pour l’Espagne et ternirait son image alors qu’elle préside l’Union européenne.
C’est pourquoi, les hispanistes de Paris Ouest appellent à soutenir massivement et par tous les moyens, l’action du juge Garzón.
PREMIERS SIGNATAIRES :
Thomas Gomez, Professeur Université Paris Ouest
Odette Martinez, conservatrice BDIC Bibliothèque de Documentation Internationale.
Marie-Claude Chaput, professeur d’espagnol, Université de Paris Ouest,
Manuela Vicente, sociologue
Jesus Hernandez, président d’association, Val d’Oise.
Le Conseil délibératif fédéral national (CDFN) s’adresse aux candidats à la présidentielle par le biais d’un manifeste. En voici le contenu :
Manifeste des retraités de la FSU adressé aux candidats de la présidentielle
RAJEUNIR LES IDEES SUR LA RETRAITE
Dans quelques années 30% de la population française aura plus de 65 ans.
Les retraités aspirent à une vie différente reposant sur plus de temps libre en trouvant un nouvel équilibre
de vie associant loisirs, vie familiale mais aussi engagements nouveaux et divers. Cette évolution constitue
un bouleversement de notre société dont il faut prendre la mesure.
Les retraités ne sont pas épargnés par la politique antisociale actuelle, et sont la cible d’une campagne de
culpabilisation menée par une partie des médias et des forces politiques
Cette vision doit être combattue. La place du retraité dans la société, ses droits, ne résultent pas d’une
quelconque bienveillance mais de son statut d’ancien travailleur ayant participé à la production de richesses.
Beaucoup de retraités sont impliqués dans des activités socialement utiles (bénévolat, vie associative, vie
politique et citoyenne…) qui participent au développement ou à la construction du lien social et tout
particulièrement de la solidarité intergénérationnelle.
Un discours positif sur cet apport participera de la pleine reconnaissance de la citoyenneté des retraités et
personnes âgées.
Cette reconnaissance de leur rôle social passe aussi par la mise en perspective de mesures permettant aux
retraités de vivre décemment, de se loger, se soigner, de connaître – de même que les actifs, une
amélioration de leur niveau de vie, ce que ne permettent pas les différentes règles introduites depuis 1993
dans l’ensemble des régimes. Pour répondre à ces exigences la place des services publics est
incontournable et devrait permettre d’assurer une égalité d’accès sur l’ensemble du territoire.
Nous nous adressons à vous pour obtenir des engagements sur les points essentiels pour les retraités et
personnes âgées.
QUALITE DE LA VIE
La qualité de la vie ne se résume pas au pouvoir d’achat, cependant le montant des pensions est
déterminant.
Les inégalités – notamment en défaveur des femmes – se creusent, conséquences des inégalités fortes qui
existent dans le milieu professionnel. 10% des retraités sont en dessous du seuil de pauvreté.
Des mesures urgentes de revalorisation doivent être prises pour les retraites les plus faibles. Au-delà il faut
engager une réflexion sur le niveau de pension permettant à chacun de vivre dignement sa retraite.
Nous souhaitons que soient débattus les mécanismes actuels d’indexation des pensions pour assurer leur
évolution comme celle des salaires, pour rattraper les pertes accumulées depuis des années.
Une démarche de développement des services publics de proximité, d’accès à des soins de qualité est
indispensable. Elle nécessite aussi une réflexion sur l’accès à des logements sociaux adaptables, aux
réseaux de transport, etc…
PRISE EN CHARGE DE LA PERTE D’AUTONOMIE
Aujourd’hui la perte d’autonomie – handicap ou liée au vieillissement – est un drame pour la personne
touchée et pour sa famille. Nous demandons un engagement sur la création d’un droit universel sans
condition d’âge compensant la perte d’autonomie. Nous préconisons que ce droit s’inscrive dans une
démarche de services publics, au plus proche des réalités locales, inscrite dans un cadre national qui
définisse les objectifs pour l’ensemble du territoire (établissements, structures de soin et d’aide, réseaux de
prise en charge…).
Nous inscrivons notre démarche dans un développement de notre société au bénéfice de
l’humain. Loin de s’opposer aux revendications des « actifs », celles que nous exprimons se
placent dans l’exigence que nous formulons concernant les moyens d’une vie digne, pleine et
entière à tous les âges de la vie. Nous proposons d’engager une réflexion sur les financements
nécessaires et les perspectives nouvelles permettant aux retraités et personnes âgées de vivre
pleinement leur vie de citoyen.
Et pour le télécharger : manifeste_retraites_cdfn_janvier_2012_
Une nouvelle fonctionnalité implémentée pour un suivi de l’actualité SFR86 facilité et sans souci !
Voir la page
Personne n’ignore les talents pamphlétaires et poétiques de Victor Hugo.
Mais l’imaginerait-on en visionnaire prophétique ? Voici, en version intégrale un de ces poèmes, à priori dédié à Napoléon.
Et si vous y voyez une (ou deux) autre(s) cible(s), ça ne pourrait être que le fruit de votre imagination perverse !
POEME_DE_VICTOR_HUGO
Par Michel
Nous le disons depuis longtemps déjà ; sans être entendu.
On nous prend pour des Cassandre …
Mais à force de crier au loup, il finit par montrer le bout du nez.
Un article récent du magazine « Les échos » nous éclaire un peu plus. GEL_DES_PENSIONS_DE_RETRAITES
Et comme si nous avions besoin de preuves, voici 2 témoignages concernant nos proches :
Guy : « La retraite complémentaire de ma mère qui travaillait en usine (complémentaire propre ARCO + complémentaire de réversion) a diminué de
37€84 au 1/1/2012″
Marie-Luce : « Après vérification, effectivement le montant des retraites complémentaires de mon mari a bien diminué. ARCCO moins 37,22 euros. CIPC moins 5,88 euros. Pour la principale nous attendrons le 10 date à laquelle il la perçoit. »
Solange Bouchet nous recommande :
A ne pas manquer……au cinéma : « Tous au Larzac »
« A l’époque, partagée entre le métier et la vie familiale, je n’avais pas porté grand intérêt à cette question du Larzac d’autant que des informations partisanes mettaient plus l’accent sur les côtés folklo que sur la réalité profonde du problème…68 n’était pas loin!.
Merci donc à Christian Rouaud de nous aider à revivre ces dix années de lutte de ces agriculteurs du plateau du Larzac qui face aux projets d’extension du camp militaire existant se sont engagés dans une lutte difficile puisque face à l’armée et qui a trouvé sa résolution seulement en 1981 après l’élection de F.Mitterand.
Portraits attachants de ces agriculteurs devenus malgré eux militants qui nous racontent aujourd’hui leurs souvenirs de ces années, ponctués de nombreux documents d’archive très signifiants.
C’est un bel hommage aux luttes collectives avec tous les soutiens, les temps d’enthousiasme sans gommer les moments de découragements.
Christian Rouaud avait déjà produit un documentaire sur la lutte des LIP , film que l’on peut voir grâce à la Médiathèque.
Alors n’hésitez pas : dans cette période difficile ce sont des messages qui donnent de l’espoir et confiance dans la capacité des gens à se tenir debout et à dire NON quand cela est nécessaire.
A Poitiers le 8 janvier 2012″
ASSEMBLEE PLENIERE DU CODERPA DU 26 JANVIER 2012
Motion des organisations syndicales de retraites du Nord
CFTC – CGT – FGR – FP- FSU –SOLIDAIRE-FO
et de l’association UNRPA
Les organisations syndicales soussignées déplorent le court laps de temps qui a été imparti au CODERPA pour étudier le projet de schéma gérontologique du Conseil Général et rédiger les observations.
Les membres du CODERPA auraient dû avoir le temps d’effectuer calmement ce travail , et le bureau, en dernier recours, aurait du pouvoir étudier ces remarques , donner son avis et rédiger le texte final dans la sérénité mais la précipitation à provoqué un climat peu amène alors que les membres du CODERPA sont appelés à travailler ensemble pour améliorer les conditions de vie des retraités et personnes âgées du département .
S’agissant de la priorité donnée à la prévention dans le projet de schéma, les Organisations Syndicales et Association soussignés préconisent la mise en place d’un réel Service Public de la Prévention.
Elles proposent également l’augmentation des moyens des CLIC pour qu’ils puissent développer des actions de promotion de la Santé.
En France comme en Europe les retraités sont confrontés à une dégradation tellement importante de leurs conditions de vie qu’ils ne peuvent plus faire face aux charges incompressibles, particulièrement les dépenses de santé, et sont obligés, maintenant, d’avoir recours aux associations caritatives pour subvenir au quotidien.
L’évolution du nombre des suicides des personnes âgées sont dramatiques et nous préoccupent.
Le nombre croissant de personnes âgées en perte d’autonomie est un enjeu social et l’ETAT doit prendre ses responsabilités par une réponse publique correspondant à un choix de société Cette réponse doit se traduire par une gestion collective au sein de la Sécurité Sociale dont le financement doit se faire par la Solidarité Nationale fondée sur le concept de la cotisation sociale avec un engagement de l’ETAT.
Or, l’ETAT se désengage de plus en plus du financement des prestations Sociales (dont l’APA) obligeant le Conseil Général de faire des choix dans les aides sociales indispensables aux personnes âgées du Département cependant que les dettes cumulées de l’ETAT au Département s’élèvent à 2 milliards d’euros .
Ce schéma reste fondamentalement piloté par l’ARS marquée par une restructuration hospitalière se traduisant par une disparition des hôpitaux de proximité ou l’incapacité de juguler les déserts médicaux
L’ARS se doit d’appliquer la maîtrise des dépenses de santé : dépenser moins avec les conséquences pour les personnes âgées (autolimitation de la demande de soins et développement de l’hospitalisation à domicile).
Les Organisations Syndicale et Association sont particulièrement attachés à la formation et la qualification des personnels Sanitaires, Sociaux et Médico-sociaux et revendiquent la mise en œuvre de ces formations sous l’égide du Service Public de l’Education Nationale.
S’agissant de l’aide à Domicile les Organisations soussignées dénoncent la loi BORLOO qui a institué une concurrence déloyale entre les Associations à but non lucratif et les entreprises privées.
Les Organisations syndicales de salariés au plan National et Régional et la Mutualité Française ont appelé solennellement le
Gouvernement et le Parlement à renoncer au doublement de la taxe sur les contrats santé solidaire et responsables et a tout impôt sur la santé, compte tenu que cela se traduit par de nouvelles augmentations des cotisations et une diminution du pouvoir d’achat pour les retraités.
Les retraités, comme tous les citoyens attendent des Pouvoirs Publics des décisions allant dans le sens de la réponse aux besoins sociaux, afin de vivre leur retraite dans la dignité, eux qui ont créé les richesses du pays avant le temps de repos bien mérité.
Le CODERPA (Conseil Départemental des Retraités et Personnes âgées) Nord réunissait ses instances en janvier 2012 en vue d’émettre un avis sur le « schéma départemental d’organisation sociale et médico-sociale 2012/2015 personnes âgées. » Ce schéma est la « feuille de route pour la mise en œuvre de la politique « personnes âgées et Personnes en situation de handicap » du département que la loi de décentralisation du 13 août 2004 a désigné comme « chef de file de l’action sociale.» La FSU représentée, aux côtés des organisations syndicales confédérées dans le CODERPA, avait à donner son appréciation.
Ce schéma, comme la façon de travailler du Conseil Général du Nord, suscite plusieurs observations critiques. Il a été nécessaire de rappeler que le mouvement syndical des retraités existe, que nous situons dans un syndicalisme de lutte et de transformation sociale.
Sur le document proposé des critiques de fond ont été émises. S’il pointe la réalité sociale dramatique du département, marquée par la faiblesse des revenus des retraités, la part supérieure à la moyenne nationale des bénéficiaires de l’APA (Allocation Personnalisée à l’Autonomie), ou le retard sanitaire, les solutions avancées sont problématiques. Rédigées dans la langue managériale elles accompagnent les régressions nationales sans les combattre. La « gouvernance », le suivi, l’ « évaluation » du schéma sont pilotés par l’ARS (Agence Régionale de Santé). L’annonce par le directeur de celle-ci, devant le CESR (Conseil Economique et Social Régional) que pas une construction d’EHPAD (Etablissement d’Hébergement Pour Personnes Agées Dépendantes) n’interviendrait dans la prochaine période a douché les « enthousiasmes ».
Le travail de la FSU a été mené dans plusieurs directions : 1 montrer en quoi ce schéma, tel qu’il était dirigé ne correspondait pas aux besoins sociaux des retraités et personnes âgées du département face à la perte d’autonomie. 2 Contribuer activement à une réplique commune des organisations syndicale. 3 Avancer des propositions de service public
Plusieurs des propositions faites par la FSU sont développées dans l’appel commun des organisations syndicales, présenté en séance plénière le 26 janvier. Cet appel est annexé, comme les propositions FSU, à l’avis final du CODERPA.
Jean-François Larosière
Communiqué de La FSU en date du 2 février 2012
L’ensemble des retraités voit son niveau de vie décrocher, et les perspectives sont alarmantes en particulier pour les 10% de retraités qui perçoivent actuellement des pensions inférieures au seuil de pauvreté.
L’INSEE vient d’établir la hausse des prix à 2,1%, en moyenne, pour 2011 par rapport à 2010. Pour l’ensemble des retraités la dernière revalorisation des pensions, qui n’est intervenue que le 1er avril 2011, n’a été que de 2,1% – dont seulement 1,8% au titre de la prévision d’inflation 2011
la FSU constate que de nombreuses associations évaluent à plus de 4% le glissement des prix des dépenses contraintes (logement, énergie, gaz, électricité, denrées alimentaires de première nécessité, santé…), et que même l’INSEE reconnaît que le prix de ces dépenses « pré-engagées » augmente beaucoup plus vite que son indice officiel. Le mécanisme prévu par la loi, qui est totalement insatisfaisant, correspond à une « revalorisation » minimale au 1er avril 2012 de 2% (1,7% pour l’inflation prévue en 2012, plus 0,3% de « rattrapage »), qui impliquerait une dégradation nouvelle du niveau de vie, d’autant plus grande que N. Sarkozy vient d’annoncer une hausse de 1,6% de la TVA en octobre prochain.
Aussi la FSU s’indigne-t-elle des propos tenus par des responsables de la majorité actuelle tendant à remettre en cause les mécanismes d’indexation des pensions et retraites prévus par la loi de 2003, pourtant largement insuffisants et maintes fois dénoncés.
C’est une fois encore les salariés et les retraités qui vont supporter la rigueur à l’heure où les entreprises du CAC 40 se préparent à verser 37,3 milliards d’euros aux actionnaires et annoncent leur objectif de porter ces bénéfices à 41,7 milliards l’an prochain.
Dans un tel contexte, les tentatives des chantres de l’austérité sont d’une rare indécence, chacun pouvant mesurer que l’austérité imposée aux peuples renforce la crise et casse la croissance.
La FSU renouvelle son appel à l’ensemble des Unions Confédérales de Retraités et à la FGR-FP pour interpeller l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à une négociation pour une autre réforme des retraites et dans l’immédiat à :
- Revoir les dispositifs actuels de revalorisation des pensions non seulement pour garantir le pouvoir d’achat mais aussi pour que les retraités, de même que les actifs, bénéficient d’une progression de leur niveau de vie.
- Rattraper les pertes accumulées.
- Relever les retraites les plus faibles afin qu’elles soient égales au SMIC
- Corriger les différences hommes/femmes
La FSU souhaite que les conditions unitaires, de l’ensemble des organisations syndicales de retraités, puissent se réaliser rapidement pour conduire sans attendre les actions indispensables.
Le Président de la République a annoncé une nouvelle série de mesures qui n’apportent pas les réponses nécessaires à la crise et notamment à la relance de l’emploi. Les chiffres du chômage traduisent les effets d’une situation économique désastreuse qui résulte pour l’essentiel de l’inefficacité et de la nocivité des politiques conduites. Face à cela, les mesures avancées continuent dans le même sens, elles sont déjà inefficaces et dépassées pour résoudre la crise mais renforcent encore des choix favorables au patronat.
Tout en affirmant ne pas vouloir être le Président du « On n’y peut rien », il poursuit le détricotage des 35h et se refuse à intervenir sur l’emploi et les salaires, laissant cela au libre arbitre des entreprises. Pire, son choix de politique économique va encore dégrader le pouvoir d’achat de tous les salariés. Pour la FSU, la TVA est un impôt injuste qui n’a rien de social. L’augmentation de cette TVA sera très certainement inefficace pour la compétitivité des entreprises mais permettra au patronat de bénéficier de nouvelles exonérations de cotisations sociales. Et la FSU n’accepte pas que le mode de financement de la protection sociale soit ainsi modifié.
La FSU déplore que le Président, tant par la méthode que par la nature de ses propositions, notamment par une volonté d’amplifier le recours à l’apprentissage, se contente d’un traitement électoral d’un chômage de masse. Elle met en garde sur le rapport Larcher, s’il se révélait être une ultime tentative pour réduire les dispositifs de formation professionnelle et affaiblir encore le rôle des représentants syndicaux dans les structures et la gestion de la formation professionnelle.
La FSU demande que soient très rapidement organisées des concertations permettant de mettre en place des dispositifs d’insertion à l’emploi (formations professionnelles diplômantes/qualifiantes, rémunérées et débouchant sur des emplois).
La FSU continue de contester ces choix et maintient que d’autres alternatives économiques, financières et sociales plus justes et plus efficaces, sont possibles.
Ces mesures sont indispensables pour assurer les évolutions de notre société et l’avenir de son économie. La FSU estime nécessaire que l’intersyndicale se retrouve très vite pour envisager des réponses communes.
CONFERENCE ANNULEE !
Vous aimez la photographie, l’astronomie vous intéresse, voici une information pour vous :
Bonjour,
En collaboration avec la municipalité de Sèvres-Anxaumont, le club d’astronomie de Sèvres (Astronomie Nova) et le club photo de Montamisé (le 3° œil) propose une expo photos « les 100 ciels … étoilés » à la bibliothèque de Sèvres aux heures habituelles d’ouverture (mercredi 14h30/18h00, jeudi 16h00/18h00, samedi 9h30/12h00).
Annoncée jusqu’au 15 février, cette expo sera prolongée jusqu’au 3 mars, date à laquelle, de 9h30 à midi , les astro-photographes du club Astronomie Nova commenteront et expliqueront la réalisation des images exposées ; ils montreront également les instruments et matériels utilisés.
Le jeudi 9 février à 20h00 à la Maison des Sadébriens (Sèvres), un astrophysicien de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie de Toulouse, Didier Barret, donnera une conférence destinée au grand public, intitulée : « Exoplanètes, à la découverte des nouveaux mondes ».
Il sera notamment question des récentes découvertes de planètes extrasolaires (plus de 700) fondant une nouvelle vision de notre univers. Techniques, propriétés et perspectives seront évoquées. Accessible aux enfants. Entrée gratuite.
Vous trouverez ci-joint, l’affiche initiale de l’expo ainsi que l’annonce de la prolongation.
Les adhérents d’Astronomie Nova comptent sur votre collaboration pour en assurer la plus large diffusion.
expo les 100 ciels Sevres
Prolongation expo astro
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